C'était aujourd'hui

C’était aujourd’hui
Tu m’as salué
Tu m’as parlé
Tu m’as confié
Sentiment d’inquiétude
Sentiment d’impuissance
Et le doute c’est fait expression
La vie n’est pas belle
C’est ce que l’on en fait qui la rend belle
C’était aujourd’hui
Tu m’as salué
Tu m’as parlé
Tu m’as confié
Sentiment de confiance
Sentiment de sympathie
Et une larme c’est fait l’expression d’un doute
C’était aujourd’hui
Tu m’as touché
Tu m’as troublé
Tu m’as gêné
Sentiment de gratitude
Sentiment de complicité
Et le sourire est pour moi
La vie n’est pas belle
C’est ce que l’on en fait qui la rend belle
C’était aujourd’hui
Il n'y a pas plus de mots que de phrases
Crois en toi avant de croire en l’autre
Ne sont qu’expression et vocable
Mais
La vie n’est pas belle
C’est ce que l’on en fait qui la rend belle
Et moi je garde un sourire …pour toi
Et pour aujourd’hui,
Merci…mon infirmière

Phasme


Anémone de mer



Anémone de mer de type Allium Porrum de la famille des Liliacées....Ne vous trompé pas


S'en trouver une gentille

Quoique l’on fasse elles sont partout
Vivant des vies féminines, masculines, familiales,
Elles traversent le temps et s’affiche sous toutes les modes

Maltraité par moment, salis par d’autres
Elle ne se cache plus et s'étale
De la plus petite à la plus grande, toute se savent utile,
Alors elles vivent des vies, de toutes sortes…

Car il y a les coquines qui glissent la nuit
Les affreuses qui boudes

Il y a celle que l’on tire (désolé)
Il y a celle qui préfère être bordé
Il y a celle qui s’étale de tout leur long
Celles qui prennent toute la place

Il y a les fraîches qui vous réveille
Et les biens chaudes que l’on garde contre soi
Celle qui vous recouvre entièrement
Et celle qui reste en boules

Il y a les légères, amusantes, au goût du jour
Et il y a celles qui sont à la mode, et qui joue avec nos envies
Il y a celle qui sont indémodable, les passent partout,
Il y a celle qui ne vous quittera plus, pensez-vous
Et il y a celle qui a des trous, mais on s’en fout

Il y a les grandes, familiale et la petite pour un gentil célibataire
Il y a les défraîchis, inséparables
Et il y a les écolos, à plumes,
Il y a les modernes, synthétique
Et il y a celles d’antan, qui ont vécu

Il y a celle qui commence, qui sent quand même le magasin
Et celle qui prends ses aises, avec ou sans alaise
Il y a celle qui vous laisse à découvert
Et il y a celle qui apaise vos nuits

Il y a celle de môman, celle du premier achat avec Jean
Et il y a celle qui gratte
Celle qui se passe
Celle que l’on réclame
Et celle que l’on frappe

Il y a des couettes à pois d’autres à rayures
Avec un gros cœur ou austère

Il y a des couettes pour tous les goûts toutes les nuits
Des couettes d’été et des couettes d’hiver

Alors ne tirons pas trop sur la couverture
Laissons les couettes vivre libre…
Et venir à nous !

être moche

Petit frère de la lune

Des moutons en ville ? mais oui !






Moutons moderne... et leurs copains ici : http://www.ycar.biz/

Bonjour

- Bonjour, je m’appelle Azel, c’est moi qui vais m’occuper de toi maintenant.
- Ravi de faire ta connaissance, hem, très jolie ta maman !
- Non, ton papa travaille !
- Fais ton rôt, tu vois bien que ta mère te le demande !
- N’avale pas cette clef !
- Lâche ce fil électrique !
- Eh Eh oui, j’aime bien ce sourire, continue !
- Dis lui « papa », allez, dis lui maintenant !
- Tire lui les cheveux …t'as vue c’est ça énerver l’autre, il peut frapper aussi, ça pique un peu non ?!!
- Attention les escaliers !
- Attention là, agrippe toi vite !
- Jolie ton école, rassure toi j’suis toujours là !
- Non ne suis pas ce monsieur, cours vers ta maîtresse !
- Je ne comprends pas pourquoi tu pleures ?
- Comédien va !
- Allez demande, plutôt que prendre !
- Dit stp ! dors c’est l’heure !
- Marche sur le trottoir !
- Attention le chien, ne tire pas dessus !
- Mais ne réponds pas à ton père comme ça !
- Comment ça tu veux plus d’argent ? Si c’est pour t’acheter des trucs en cachette, c’est pas bien ça !
- Fais tes devoirs, …oui en jouant si tu veux !
- Et si tu relisais la question, calmement,
- Dehors ? cette nuit ? n'y pense même pas !
- Ca sent le gaz, préviens quelqu’un vite !
- Si tu tapes sur la télé elle peut casser !
- Raccroche, quelqu’un essaie de te joindre !
- Tourne à droite ! calme-toi !
- Ne roule pas si vite, pense au passager, c’est pas encore l’heure !
- Appelle ta mère ça lui fera plaisir !
- Donne-lui des fleurs !
- Attention tu perds ton portefeuille !
- Tes clefs sont là, ne les cherche plus
- Alleeez embrasse la t’en meurs d’envie
- Salut Yttel, comment allez vous tous les deux ?
- Tu parles, le mien m’écoute jamais et quand il parle de nous ?!! il rigole !
- Tu es le plus beau, va décroche ce job !
- N’oublie pas ce rendez vous !
- Joli vraiment très joli ton mariage !
- Tourne-toi, là, derrière, on te regarde !
- Oh ?? tu vois ? c’est une fille !!
- Ha bonjour, moi c’est Azel et vous ?
- Tes enfants ont besoin de toi, laisse ton travail !
- Je suis désolé pour ton père !
- Mange pas trop de gras, …ni trop de sucre !
- Attention à l’escalier !
- Attention agrippe toi vite !
- Oui rassure ta femme, elle t’aime toujours autant mais dis lui que toi aussi, rappelle lui encore !
- Tes enfants s’en vont, c’est fantastique, ne sois pas déçu c’est mieux, ils ne sont pas si loin tu vois
- Ça sent le chaud !
- Tes lunettes sont là !
- Ne monte pas sur l’échelle !

- Non, ne pleurez pas il n’est que mort… !

- C’est toi ?, oui, c’est moi, content que tu puisses me voir, viens avec moi, làààà ça va, sois tranquille.
- Regarde le grand type là, tu vois ? c’est mon patron, c’est Pierre, vas y il t’attend, …, moi ?
- Non moi je redescends, un nouveau boulot oui ! !! Vas- y va !

- Ah au fait !! Adieu !

Sortie..




ou quand la nature veut sortir en ville !!!

En route

Ils sont partis sur le chemin, doucement sans se retourner
Ils avaient décidés de ne rien dire
Ils n’ont rien dit
Et lentement les voilà presque cote à cote
Le soleil n’est pas encore levé et ils avancent d’un pas décidé

Trois hommes
Trois bonnes raisons

Après avoir observé, regardé, scruté et étudié, après avoir manipulé, ordonné, grogné puis recommencé, ils en étaient arrivés à la même conclusion.
Ce qui les poussa, ensemble, à prendre le même chemin, à prendre la route ensemble.
Riche de leurs expériences ils avaient rassemblées quelques affaires, sans perdre de temps
Ils avaient prévenue leurs familles : «serait rentré avant le printemps»
Et ils étaient partis, « folies !...»

Trois hommes
Trois bonnes raisons

Pourtant ils savaient au fond d’eux même qu’après leurs voyages plus rien ne serait comme avant, ils sentaient au plus profond de leurs êtres qu’au bout de leurs voyages tout serait différent.
Mais pas un seul de ces trois hommes ne savait ce qui les attendaient, pas un seul n’était préparés.
Le soleil allait se lever, "vite avançons encore un peu".
S’ils étaient honorés, respecté, envié, ils l’étaient comme des hommes qui ont tout donné, sacrifié, pour un empire, un royaume, un peuple.
Considérés pour les uns comme des Dieux, pour d’autres comme des Alchimistes, pour d’autres encore comme des Sages, ils étaient Rois. Rois de leurs Royaumes, de leurs savoirs.
Ils passaient maintenant pour des fous, tout quitter, de nuit, mais pourquoi ?

Trois Hommes
Trois bonnes raisons

Un seul cheminement
C’est ainsi que de nuit, pour suivre les étoiles, une étoile, Nos trois hommes allaient, sans le savoir, traverser les âges et rentrer dans l’histoire.


Guidé par une bonne raison, du plus profond deux mêmes, convaincu…




Du Net

est ce toujours une vue de l'Esprit ? un truc impossible?

la réponse

Voilà maintenant quelques mois que cela avait commencés
Il était venu par ici par hasard
Sans trop y croire, sans se douter il avait lancé quelques mots, au hasard,
Et un jour il y eu des réponses
La bas de l’autre coté quelqu’un répondait à ses messages
Il n’osait y croire
Et doucement patiemment, il continua à lancer des mots, des phrases
Et dans l’euphorie il se mit à écrire plus de mots, plus de phrases,
Il se mit à écrire des textes…
Et les lanças…
Les réponses continuaient à lui parvenir
Des réponses pleines de tendresse, des réponses remplient de conseils
Il soupira mille fois mais jamais ne s’arrêtais d’écrire
Continuellement il revint voir si des messages arrivaient
Il en arrivait encore, et encore…
Quelqu’un là bas, de l’autre coté, semblait apprécier
Quelqu’un là bas semblait avoir la même sensibilité
Et il y eu, un jour, un peu plus qu’un message, un peu plus que des mots
Il y eu une impression, puis une sensation,
Il y eu un partage, cette chose incroyable
Tout cela était parti de simples mots, ils étaient devenus aujourd’hui bien plus
Les réponses étaient maintenant chaleureuses, elles semblaient vouloir du bien
Il se laissa faire et découvrit un univers magique, virtuel où vivait une fée
Elle était dans une bulle rose, une bulle parme, une bulle terriblement féminin
Quelqu’un las bas ni tout à fait inconnu ni proche arrivait à partager des moments fort, profond, complice…
Il redoutait maintenant un voyage, un déménagement, un changement de situation, une nouvelle affectation.
Il redoutait ce jour où il n’y aurait plus de réponses
Il avait peur de ne plus sentir son cœur battre plus vite à chaque découverte de réponses
Quelqu’un là bas, pensait peut être la même chose
Il imagina le monde de là bas, il imagina franchir la séparation, passer de l’autre coté
Il imagina tellement fort qu’il se réveilla
Il ouvrit les yeux, des étoiles roses et parme scintillait dans ses yeux, il frotta ses paupières et les étoiles diminuèrent, puis, disparurent…
Il soupira. Un rêve, c’était un rêve….

Il se leva et repris le court de sa vie réel, il n’était passé de l’autre coté de rien, il n’avait jamais quitter cette endroit.
Cette idée le rendit triste, et il commença à déprimer.
Cela dura un petit moment jusqu’au jour où,dans sa boite aux lettres, arriva un petit paquet, un livre…

Il y trouva des mots, des phrases, des textes…
Tous signé de la même personne : la Fée Parme
Et sur la première page il pouvait lire un remerciement avec sont nom.
Depuis, il c’est remis à soupirer, à écrire et à vivre…
Il avait retrouvé le sourire.


Le "Schweissdissi" d'Yves Carrey