Ainsi va la vie

Il est l’heure d’y aller
Le travail t’attend lève toi
Comme tous les matins
Il a du mal à se lever

Les yeux presque collé
Il se lève, baille, s’étire
Et sous des mots d’amour qui pousse
S’habille, se prépare

Petit déjeuner de prince,
Pas un mot le matin
Petite cuillère à droite, tasse à gauche
Surtout pas de couteaux, surtout tout toujours à la même place

Et la chaise rangé sous la table
Sinon il ne s‘asscira pas
Rythme ou rituel il y tient dur comme fer
Sinon ça va barder,

Il est le seul fils de la famille
Il n’y en à pas deux comme lui
Il se présente facilement
A qui veux bien l’entendre

Une fois deux fois mille fois
Il ne se lasse pas de se présenter
Et possède deux trois phrases comme ça ça lui suffit à lui
Qu’il maîtrise si bien et qui lui sert pour tout dialogue

Il a souvent les yeux remplie d’expression mélangée
Où seul un spécialisé ou ses parents y lisent des sentiments
Il se balance souvent d’avant en arrière, le rythme régulier de sa vie
Il se mord les doigts, secoue sa main, et bave des fois

Il aime écouter de la musique, le chocolat, et les câlins,
Quoique l’on pense il est toujours là
Et sans jamais rien demander, il attend souvent
Et se fait encore apeller l’enfant même à 24 ans

Son corps vie les étapes de sont ages
Lui se fou complètement de l’age que dictent des soit disant sages
Ses désirs se cache des fois sous des traitements
Mais il parait qu’il joue quand même avec, l’affreux

Il avance ainsi à petit pas
Des petits pas pour nous seulement
Mais nous savons bien qu’il na pas le temps
Et que bientôt il sera sans parents

Alors c’est pour ton bien, tu le sais
Que demain tu ira vivre dans cette établissement spécialisé
Loin de chez toi, et alors ?
Et même si tu ne comprends rien, mon petit

Ainsi va la vie…. même la tienne…

Souvenir


C'était aujourd'hui

C’était aujourd’hui
Tu m’as salué
Tu m’as parlé
Tu m’as confié
Sentiment d’inquiétude
Sentiment d’impuissance
Et le doute c’est fait expression
La vie n’est pas belle
C’est ce que l’on en fait qui la rend belle
C’était aujourd’hui
Tu m’as salué
Tu m’as parlé
Tu m’as confié
Sentiment de confiance
Sentiment de sympathie
Et une larme c’est fait l’expression d’un doute
C’était aujourd’hui
Tu m’as touché
Tu m’as troublé
Tu m’as gêné
Sentiment de gratitude
Sentiment de complicité
Et le sourire est pour moi
La vie n’est pas belle
C’est ce que l’on en fait qui la rend belle
C’était aujourd’hui
Il n'y a pas plus de mots que de phrases
Crois en toi avant de croire en l’autre
Ne sont qu’expression et vocable
Mais
La vie n’est pas belle
C’est ce que l’on en fait qui la rend belle
Et moi je garde un sourire …pour toi
Et pour aujourd’hui,
Merci…mon infirmière

Phasme


Anémone de mer



Anémone de mer de type Allium Porrum de la famille des Liliacées....Ne vous trompé pas


S'en trouver une gentille

Quoique l’on fasse elles sont partout
Vivant des vies féminines, masculines, familiales,
Elles traversent le temps et s’affiche sous toutes les modes

Maltraité par moment, salis par d’autres
Elle ne se cache plus et s'étale
De la plus petite à la plus grande, toute se savent utile,
Alors elles vivent des vies, de toutes sortes…

Car il y a les coquines qui glissent la nuit
Les affreuses qui boudes

Il y a celle que l’on tire (désolé)
Il y a celle qui préfère être bordé
Il y a celle qui s’étale de tout leur long
Celles qui prennent toute la place

Il y a les fraîches qui vous réveille
Et les biens chaudes que l’on garde contre soi
Celle qui vous recouvre entièrement
Et celle qui reste en boules

Il y a les légères, amusantes, au goût du jour
Et il y a celles qui sont à la mode, et qui joue avec nos envies
Il y a celle qui sont indémodable, les passent partout,
Il y a celle qui ne vous quittera plus, pensez-vous
Et il y a celle qui a des trous, mais on s’en fout

Il y a les grandes, familiale et la petite pour un gentil célibataire
Il y a les défraîchis, inséparables
Et il y a les écolos, à plumes,
Il y a les modernes, synthétique
Et il y a celles d’antan, qui ont vécu

Il y a celle qui commence, qui sent quand même le magasin
Et celle qui prends ses aises, avec ou sans alaise
Il y a celle qui vous laisse à découvert
Et il y a celle qui apaise vos nuits

Il y a celle de môman, celle du premier achat avec Jean
Et il y a celle qui gratte
Celle qui se passe
Celle que l’on réclame
Et celle que l’on frappe

Il y a des couettes à pois d’autres à rayures
Avec un gros cœur ou austère

Il y a des couettes pour tous les goûts toutes les nuits
Des couettes d’été et des couettes d’hiver

Alors ne tirons pas trop sur la couverture
Laissons les couettes vivre libre…
Et venir à nous !

être moche

Petit frère de la lune

Des moutons en ville ? mais oui !






Moutons moderne... et leurs copains ici : http://www.ycar.biz/

Bonjour

- Bonjour, je m’appelle Azel, c’est moi qui vais m’occuper de toi maintenant.
- Ravi de faire ta connaissance, hem, très jolie ta maman !
- Non, ton papa travaille !
- Fais ton rôt, tu vois bien que ta mère te le demande !
- N’avale pas cette clef !
- Lâche ce fil électrique !
- Eh Eh oui, j’aime bien ce sourire, continue !
- Dis lui « papa », allez, dis lui maintenant !
- Tire lui les cheveux …t'as vue c’est ça énerver l’autre, il peut frapper aussi, ça pique un peu non ?!!
- Attention les escaliers !
- Attention là, agrippe toi vite !
- Jolie ton école, rassure toi j’suis toujours là !
- Non ne suis pas ce monsieur, cours vers ta maîtresse !
- Je ne comprends pas pourquoi tu pleures ?
- Comédien va !
- Allez demande, plutôt que prendre !
- Dit stp ! dors c’est l’heure !
- Marche sur le trottoir !
- Attention le chien, ne tire pas dessus !
- Mais ne réponds pas à ton père comme ça !
- Comment ça tu veux plus d’argent ? Si c’est pour t’acheter des trucs en cachette, c’est pas bien ça !
- Fais tes devoirs, …oui en jouant si tu veux !
- Et si tu relisais la question, calmement,
- Dehors ? cette nuit ? n'y pense même pas !
- Ca sent le gaz, préviens quelqu’un vite !
- Si tu tapes sur la télé elle peut casser !
- Raccroche, quelqu’un essaie de te joindre !
- Tourne à droite ! calme-toi !
- Ne roule pas si vite, pense au passager, c’est pas encore l’heure !
- Appelle ta mère ça lui fera plaisir !
- Donne-lui des fleurs !
- Attention tu perds ton portefeuille !
- Tes clefs sont là, ne les cherche plus
- Alleeez embrasse la t’en meurs d’envie
- Salut Yttel, comment allez vous tous les deux ?
- Tu parles, le mien m’écoute jamais et quand il parle de nous ?!! il rigole !
- Tu es le plus beau, va décroche ce job !
- N’oublie pas ce rendez vous !
- Joli vraiment très joli ton mariage !
- Tourne-toi, là, derrière, on te regarde !
- Oh ?? tu vois ? c’est une fille !!
- Ha bonjour, moi c’est Azel et vous ?
- Tes enfants ont besoin de toi, laisse ton travail !
- Je suis désolé pour ton père !
- Mange pas trop de gras, …ni trop de sucre !
- Attention à l’escalier !
- Attention agrippe toi vite !
- Oui rassure ta femme, elle t’aime toujours autant mais dis lui que toi aussi, rappelle lui encore !
- Tes enfants s’en vont, c’est fantastique, ne sois pas déçu c’est mieux, ils ne sont pas si loin tu vois
- Ça sent le chaud !
- Tes lunettes sont là !
- Ne monte pas sur l’échelle !

- Non, ne pleurez pas il n’est que mort… !

- C’est toi ?, oui, c’est moi, content que tu puisses me voir, viens avec moi, làààà ça va, sois tranquille.
- Regarde le grand type là, tu vois ? c’est mon patron, c’est Pierre, vas y il t’attend, …, moi ?
- Non moi je redescends, un nouveau boulot oui ! !! Vas- y va !

- Ah au fait !! Adieu !

Sortie..




ou quand la nature veut sortir en ville !!!

En route

Ils sont partis sur le chemin, doucement sans se retourner
Ils avaient décidés de ne rien dire
Ils n’ont rien dit
Et lentement les voilà presque cote à cote
Le soleil n’est pas encore levé et ils avancent d’un pas décidé

Trois hommes
Trois bonnes raisons

Après avoir observé, regardé, scruté et étudié, après avoir manipulé, ordonné, grogné puis recommencé, ils en étaient arrivés à la même conclusion.
Ce qui les poussa, ensemble, à prendre le même chemin, à prendre la route ensemble.
Riche de leurs expériences ils avaient rassemblées quelques affaires, sans perdre de temps
Ils avaient prévenue leurs familles : «serait rentré avant le printemps»
Et ils étaient partis, « folies !...»

Trois hommes
Trois bonnes raisons

Pourtant ils savaient au fond d’eux même qu’après leurs voyages plus rien ne serait comme avant, ils sentaient au plus profond de leurs êtres qu’au bout de leurs voyages tout serait différent.
Mais pas un seul de ces trois hommes ne savait ce qui les attendaient, pas un seul n’était préparés.
Le soleil allait se lever, "vite avançons encore un peu".
S’ils étaient honorés, respecté, envié, ils l’étaient comme des hommes qui ont tout donné, sacrifié, pour un empire, un royaume, un peuple.
Considérés pour les uns comme des Dieux, pour d’autres comme des Alchimistes, pour d’autres encore comme des Sages, ils étaient Rois. Rois de leurs Royaumes, de leurs savoirs.
Ils passaient maintenant pour des fous, tout quitter, de nuit, mais pourquoi ?

Trois Hommes
Trois bonnes raisons

Un seul cheminement
C’est ainsi que de nuit, pour suivre les étoiles, une étoile, Nos trois hommes allaient, sans le savoir, traverser les âges et rentrer dans l’histoire.


Guidé par une bonne raison, du plus profond deux mêmes, convaincu…