Le Poids
La nuit était tombée depuis longtemps
Il était prêt, Il attendait
Personne, toujours personne
Il regarda la lune, elle le fixait, vive
Il avait un mauvais pressentiment
Soudain, l’équipe de protégés sortis des bois,
Du retard, des soucis sur la route, bon
- Mais, vous êtes plus que prévue
- 9 je n’ais que 9 places, vous êtes 15
- Bon sang…
Il réfléchit a toutes allure, ça n’ira pas pensa t il
Il avait dit 9, ça colle pas on est trop
On n’y arrivera jamais, c’est trop lourd
Il fit embarquer tout le monde, vite il fallait faire vite
Pas questions d’en laisser derrière nous
Les pieds dans l’eau il poussa l’embarcation, sauta, et pris les manœuvres
L’embarcation allait coulé, ne pas s’affolé, essayer.
Avec du mal, très doucement ils avançaient
Pas assez vite, ce n’est pas assez vite
Un lueur apparue aux lointains, et se fit menaçante
Ils arrivent, ils viennent !
Vite vite, allez plus vite !
Quel poids
Les protégés, commencèrent à avoir peur
Le mal approchait et l’on entendait déjà les cris
Le poids était vraiment trop important
Un navire tout feux éteints sortis du chenal
Qu’est ce que c’est ?
Tous tremblaient, Il semblait se diriger vers eux
Le passeur, se démenait, observant et calculant chaque moment de la situation
Anticipe, bon sang, anticipe pensait il !
On va être pris entre deux feux !
Vite vite !
Le navire les percuta légèrement, il allait trop vite
Le passeur l’arme à la main allait bondir
Sauver le plus de monde possible
Un homme se pencha en jetant une échelle
Bon sang, c’est un passeur de là-bas de l’autre coté
- Vite monter !
Le mal continua sont approche par l’arrière
Une femme, un enfant, une femme, un enfant,
Les hommes maintenant…
Le dernier allait monter quand le navire du mal emboutit la petite barque
Le passeur eu juste le temps de saisir le dernier jeune homme par la main, la barque coula…
Accroché à l’échelle de corde il tenait un homme d’une seule main
Le mal attaqua
Le passeur dans l’action, laissa s’échapper le dernier protéger qui tomba à l’eau
Il se tourna vers le haut du navire,
Un des autres passeurs le regardait et acquiesça
Aussitôt il plongea dans la direction du trou dans l’eau,
Ce fut les dernières images que le groupe eu de ce passeur…
Le navire réussie à semer l’ennemie
Et tous sauf un réussir à passer
Bien des années après, certains on recherché des traces du passeur, du jeune homme
Ce dernier avait été pris par le mal mais ne succombât pas
Il fonda plus tard une jolie famille, dont la descendance aujourd’hui témoigne encore
Le passeur quand a lui ne revint jamais sur ces rives
Il avait plongé sans hésiter mais vivait avec un poids
Celui de ce jeune homme, lâché…
Tous sauf un
Ils était 15, il en avait sauver 14
Ils étaient trop lourds
Il gardera à jamais le poids de cette perte, un homme…
Mais continua à faire passer, sans relâche,
Si il y a des jours ou le poids de nos actes semble trop lourd il y a aussi des jours où l’on arrive à sauver du monde qu’importe le nombre, seul l’acte compte.
C’est ce que lui diront ses pairs, c’est à partir de cela qu’il continuera à travailler, tel un passeur, dans l’ombre, portant ce fardeau dans un coin, sans jamais savoir qu’en fait nul homme ne fut perdu ce jours là, et qu’il ne devrait pas porter ce poids…
L’histoire est souvent trompeuse, elle diffère suivant les points de vue, il y a donc autant d’histoire que de vérité….qui sais
Il était prêt, Il attendait
Personne, toujours personne
Il regarda la lune, elle le fixait, vive
Il avait un mauvais pressentiment
Soudain, l’équipe de protégés sortis des bois,
Du retard, des soucis sur la route, bon
- Mais, vous êtes plus que prévue
- 9 je n’ais que 9 places, vous êtes 15
- Bon sang…
Il réfléchit a toutes allure, ça n’ira pas pensa t il
Il avait dit 9, ça colle pas on est trop
On n’y arrivera jamais, c’est trop lourd
Il fit embarquer tout le monde, vite il fallait faire vite
Pas questions d’en laisser derrière nous
Les pieds dans l’eau il poussa l’embarcation, sauta, et pris les manœuvres
L’embarcation allait coulé, ne pas s’affolé, essayer.
Avec du mal, très doucement ils avançaient
Pas assez vite, ce n’est pas assez vite
Un lueur apparue aux lointains, et se fit menaçante
Ils arrivent, ils viennent !
Vite vite, allez plus vite !
Quel poids
Les protégés, commencèrent à avoir peur
Le mal approchait et l’on entendait déjà les cris
Le poids était vraiment trop important
Un navire tout feux éteints sortis du chenal
Qu’est ce que c’est ?
Tous tremblaient, Il semblait se diriger vers eux
Le passeur, se démenait, observant et calculant chaque moment de la situation
Anticipe, bon sang, anticipe pensait il !
On va être pris entre deux feux !
Vite vite !
Le navire les percuta légèrement, il allait trop vite
Le passeur l’arme à la main allait bondir
Sauver le plus de monde possible
Un homme se pencha en jetant une échelle
Bon sang, c’est un passeur de là-bas de l’autre coté
- Vite monter !
Le mal continua sont approche par l’arrière
Une femme, un enfant, une femme, un enfant,
Les hommes maintenant…
Le dernier allait monter quand le navire du mal emboutit la petite barque
Le passeur eu juste le temps de saisir le dernier jeune homme par la main, la barque coula…
Accroché à l’échelle de corde il tenait un homme d’une seule main
Le mal attaqua
Le passeur dans l’action, laissa s’échapper le dernier protéger qui tomba à l’eau
Il se tourna vers le haut du navire,
Un des autres passeurs le regardait et acquiesça
Aussitôt il plongea dans la direction du trou dans l’eau,
Ce fut les dernières images que le groupe eu de ce passeur…
Le navire réussie à semer l’ennemie
Et tous sauf un réussir à passer
Bien des années après, certains on recherché des traces du passeur, du jeune homme
Ce dernier avait été pris par le mal mais ne succombât pas
Il fonda plus tard une jolie famille, dont la descendance aujourd’hui témoigne encore
Le passeur quand a lui ne revint jamais sur ces rives
Il avait plongé sans hésiter mais vivait avec un poids
Celui de ce jeune homme, lâché…
Tous sauf un
Ils était 15, il en avait sauver 14
Ils étaient trop lourds
Il gardera à jamais le poids de cette perte, un homme…
Mais continua à faire passer, sans relâche,
Si il y a des jours ou le poids de nos actes semble trop lourd il y a aussi des jours où l’on arrive à sauver du monde qu’importe le nombre, seul l’acte compte.
C’est ce que lui diront ses pairs, c’est à partir de cela qu’il continuera à travailler, tel un passeur, dans l’ombre, portant ce fardeau dans un coin, sans jamais savoir qu’en fait nul homme ne fut perdu ce jours là, et qu’il ne devrait pas porter ce poids…
L’histoire est souvent trompeuse, elle diffère suivant les points de vue, il y a donc autant d’histoire que de vérité….qui sais
Le jeu
Il était encore tous jeune
Il avait à peine 5 ans quand cela commença
L’âge du jeu
On lui donna un choix
Un simple choix qui allait façonner sa vie entière
Naïf, décidé à faire plaisir
Il joua le jeu
Ne comprenant pas la lourdeur d’un tel acte
Il eu du mal à choisir
Et se décida sans conviction
Un choix épidermique
Un choix rapide
Un choix poussé par des adultes
Pour son bien …
Il le fit pourtant, à 5 ans
Et pendant toute son enfance
Pendant tous ses temps libres
Ses vacances, ses week-ends
Avant de faire quoique ce soit
Il s’entraînait, il jouait le jeu
L’apprentissage n’est pas toujours facile
Mais la technique apporte la maîtrise
Et sans maîtrise pas d’expression disent tous ses professeurs
Et lui, il voulait juste jouer,
Il se plia, comme toujours,
Ils disent de lui qu’il est doué
Ils disent de lui qu’il ira loin
Ils espèrent qu’il ira haut
Lui, il doute d’être différent, ne le veux pas
Mais joue le jeu,
Pour cela, à cause de son choix
Il ne connut pas le goût des amis
Il n’accéda pas aux partages des bons copains
Il eu une enfance faussé
Mais a développé un formidable jeu
Mille fois il voulu arrêter
Mille fois il céda sous la pression
Est ce vraiment sa destinée ?
Crises après crises cela finissait toujours pareil
Il se remettait à jouer
Il lui arrive encore aujourd’hui d’avaler du sang
Jouer avec des gerçures n’arrange rien
Il ne quitte jamais son tube de crème pour ses doigts,
Et frotte sans cesse sont pouce à la jonction des deux phalanges
La ou la peau a fini par former une corne
Il voyage dans le monde entier
Sa valise de clarinettes ne le quitte jamais
Il en a neufs et les maîtrises toutes
Il joue pour l’orchestre philharmonique de Berlin
Il rentre en France une ou deux fois par an,
Pour voir ses parents et les peu d’amis du conservatoire
Une vie de travail, une vie de jeux, sans famille, sans amis c’est le choix qu’il à fait il y a bien longtemps, et malgré sa renommé, il se demande encore ce qu’il ferait s’il n’y avait pas eu ce choix et qui il serait sans ses clarinettes…
Pourtant s’il devait recommencer il ne changerait rien
Parce que c’est sa vie, et qu’il n’en a pas connu d’autre
Son équilibre il l’a trouvé, il est bien comme ça
Alors tout à l’heure quand il prendra sa place de premier pupitre
Il aura oublié ses pensées sur son enfance
Parce que qu’elle que soit l’enfance qu’il a eu ou pas eu
C’est cette enfance là qui a conditionné sa vie d’adulte, avec l’équilibre qui en ressort
Et que ce qu’il est devenu, c’est lui, tout à fait lui : un personnage inestimable.
Comme nous tous…
Il avait à peine 5 ans quand cela commença
L’âge du jeu
On lui donna un choix
Un simple choix qui allait façonner sa vie entière
Naïf, décidé à faire plaisir
Il joua le jeu
Ne comprenant pas la lourdeur d’un tel acte
Il eu du mal à choisir
Et se décida sans conviction
Un choix épidermique
Un choix rapide
Un choix poussé par des adultes
Pour son bien …
Il le fit pourtant, à 5 ans
Et pendant toute son enfance
Pendant tous ses temps libres
Ses vacances, ses week-ends
Avant de faire quoique ce soit
Il s’entraînait, il jouait le jeu
L’apprentissage n’est pas toujours facile
Mais la technique apporte la maîtrise
Et sans maîtrise pas d’expression disent tous ses professeurs
Et lui, il voulait juste jouer,
Il se plia, comme toujours,
Ils disent de lui qu’il est doué
Ils disent de lui qu’il ira loin
Ils espèrent qu’il ira haut
Lui, il doute d’être différent, ne le veux pas
Mais joue le jeu,
Pour cela, à cause de son choix
Il ne connut pas le goût des amis
Il n’accéda pas aux partages des bons copains
Il eu une enfance faussé
Mais a développé un formidable jeu
Mille fois il voulu arrêter
Mille fois il céda sous la pression
Est ce vraiment sa destinée ?
Crises après crises cela finissait toujours pareil
Il se remettait à jouer
Il lui arrive encore aujourd’hui d’avaler du sang
Jouer avec des gerçures n’arrange rien
Il ne quitte jamais son tube de crème pour ses doigts,
Et frotte sans cesse sont pouce à la jonction des deux phalanges
La ou la peau a fini par former une corne
Il voyage dans le monde entier
Sa valise de clarinettes ne le quitte jamais
Il en a neufs et les maîtrises toutes
Il joue pour l’orchestre philharmonique de Berlin
Il rentre en France une ou deux fois par an,
Pour voir ses parents et les peu d’amis du conservatoire
Une vie de travail, une vie de jeux, sans famille, sans amis c’est le choix qu’il à fait il y a bien longtemps, et malgré sa renommé, il se demande encore ce qu’il ferait s’il n’y avait pas eu ce choix et qui il serait sans ses clarinettes…
Pourtant s’il devait recommencer il ne changerait rien
Parce que c’est sa vie, et qu’il n’en a pas connu d’autre
Son équilibre il l’a trouvé, il est bien comme ça
Alors tout à l’heure quand il prendra sa place de premier pupitre
Il aura oublié ses pensées sur son enfance
Parce que qu’elle que soit l’enfance qu’il a eu ou pas eu
C’est cette enfance là qui a conditionné sa vie d’adulte, avec l’équilibre qui en ressort
Et que ce qu’il est devenu, c’est lui, tout à fait lui : un personnage inestimable.
Comme nous tous…
Il est l'heure
Il est l’heure d’y aller
Le travail t’attend lève toi
Comme tous les matins
Il a du mal à se lever
Les yeux presque collé
Il se lève, baille, s’étire
Et sous des mots d’amour qui pousse
S’habille, se prépare
Petit déjeuner de prince
Pas un mot le matin
Petite cuillère à droite, tasse à gauche
Surtout pas de couteaux, toujours la même place
Et la chaise rangé sous la table
Sinon il ne s‘assira pas
Rythme ou rituel il y tient dur comme fer
Sinon ça va barder,
Il est le seul fils de la famille
Il n’y en à pas deux comme lui
Il se présente facilement
A qui veux bien l’entendre
Une fois deux fois mille fois
Il ne se lasse pas de se présenter
Et possède deux trois phrases comme ça
Qu’il maîtrise si bien et qui lui sert pour tout dialogue
Il a souvent les yeux remplie d’expression mélangée
Où seul un spécialisé ou ses parents y lisent des sentiments
Il se balance souvent d’avant en arrière, le rythme régulier de sa vie
Il se mord les doigts, secoue sa main, et bave tres tres souvent
Il aime écouter de la musique, le chocolat, et les câlins
Quoique l’on pense il est toujours là
Et sans jamais rien demander, il attend souvent
Et se fait encore appeler l’enfant même à 24 ans
Son corps vie les étapes de sont âges
Lui se fout complètement de l’âge que dictent des soit disant sages
Ses désirs se cache des fois sous des traitements
Mais il parait qu’il joue quand même avec, l’affreux
Il avance ainsi à petit pas
Des petits pas pour nous seulement
Mais nous savons bien qu’il na pas le temps
Et que bientôt il sera sans parents
Alors c’est pour ton bien, tu le sais
Que demain tu ira vivre dans cette établissement spécialisé
Loin de chez toi, et alors
Et même si tu ne comprends rien, mon petit
Ainsi va la vie…. même la tienne…
Le travail t’attend lève toi
Comme tous les matins
Il a du mal à se lever
Les yeux presque collé
Il se lève, baille, s’étire
Et sous des mots d’amour qui pousse
S’habille, se prépare
Petit déjeuner de prince
Pas un mot le matin
Petite cuillère à droite, tasse à gauche
Surtout pas de couteaux, toujours la même place
Et la chaise rangé sous la table
Sinon il ne s‘assira pas
Rythme ou rituel il y tient dur comme fer
Sinon ça va barder,
Il est le seul fils de la famille
Il n’y en à pas deux comme lui
Il se présente facilement
A qui veux bien l’entendre
Une fois deux fois mille fois
Il ne se lasse pas de se présenter
Et possède deux trois phrases comme ça
Qu’il maîtrise si bien et qui lui sert pour tout dialogue
Il a souvent les yeux remplie d’expression mélangée
Où seul un spécialisé ou ses parents y lisent des sentiments
Il se balance souvent d’avant en arrière, le rythme régulier de sa vie
Il se mord les doigts, secoue sa main, et bave tres tres souvent
Il aime écouter de la musique, le chocolat, et les câlins
Quoique l’on pense il est toujours là
Et sans jamais rien demander, il attend souvent
Et se fait encore appeler l’enfant même à 24 ans
Son corps vie les étapes de sont âges
Lui se fout complètement de l’âge que dictent des soit disant sages
Ses désirs se cache des fois sous des traitements
Mais il parait qu’il joue quand même avec, l’affreux
Il avance ainsi à petit pas
Des petits pas pour nous seulement
Mais nous savons bien qu’il na pas le temps
Et que bientôt il sera sans parents
Alors c’est pour ton bien, tu le sais
Que demain tu ira vivre dans cette établissement spécialisé
Loin de chez toi, et alors
Et même si tu ne comprends rien, mon petit
Ainsi va la vie…. même la tienne…
Le jour est plein d'étoiles

Le jour est plein d’étoiles
Les étoiles sont toutes ensoleillées
Les soleils se font voir le jour et la nuit
Les nuits sont pleines de lunes
Les lunes éclairent les nuits
Mais rigoles le jours
Petit pas de l’homme
Le satellite tourne autour
La comète jette des poussières
Les nébuleuses nous taquines
L’univers grandit encore
Un décalage se fait vers le rouge
Et le big, bang
Un grand pas pour l’humanité
Une particule élémentaire est saisissante
Le temps de Planck construit son mur
Un proton s‘amourache d’un neutron
Les noyaux atomiques s’en réjouissent
Et l’attraction gravitationnelle joue la fée
L’univers souffle ses 18 milliards d’année
Petit pas pour l’homme
Nuages de poussières qui chatouillent
Nuages de gaz qui amuse, c’est presque hilarant
Etoiles éteintes que l’on rallume d’une image
Trous noir qui nous parle et nous soule
Nébuleuse qui berce les nuits stellaire
Et 9 planètes qui tournent sur elle même
Petit pas pour l’humanité
La voie lactée est une galaxie spirale, tient donc
L’amas de la vierge reste le refuge des petites galaxies tristes
Et les mots des poètes s’envolent dans l’immensité
Et reviennent dans nos cœurs tristes et heureux
Car l’homme est tout à la fois, petit neutrinos qui se prend pour le créateur
Reste les histoires des conteurs
Reste les petits pas d’homme dans ce monde terrestre
Reste l’humanité inconditionnelle
Reste l’espoir en abîme…
LUI
Il chercha longtemps comment faire
Il chercha longtemps une solution
Il était grand il était beau il était de ses types que les filles regardent avec envient
Il ne se souvient plus exactement quand cela avait commencé,
Il se souvient juste des mots, des remarques, des regards,
Il chercha longtemps un pourquoi, une cause, une bonne raison
Il ne trouva jamais
Un mal c’était installé et avait commencé à le ronger de l’intérieur
Lui prenant petit à petit tous les repères de sa vie
Il chercha longtemps comment faire
Il chercha à s’en sortir
L’important ne l’était plus
Il avait un travail intéressant
Une maison agréable, qu’il avait imaginé tout seul
Il jouait de la musique, peignait des tableaux
Il faisait le ménage, savait cuisiner
Il repassait, faisait sa lessive
Organisait sa vie, n’était pas à découvert
Il était responsable, adorait l’humour
Il était demandé par beaucoup pour son agréable compagnie
Il était franc et volontaire, utilisant toujours un mot gentil
Il pensait aux autres et était généreux
Il était des ses types que les entreprises payait chère pour ses compétences
Mais il n’en pouvait plus, il était arrivé au bout
Ce fameux jour il pris une feuille, il pris un crayon
Ecrivit quelques phrases sans les corriger
Posa sa feuille, alluma la musique
Dalida chantait comme d’habitude le volume à fond
Il pensa ne plus avoir le choix
Il crue que plus rien n’avait d’importance,
Sans goût sans envie, il se sentait vide de tout
Alors, il fit un ultime geste, pour tout arrêter
Et il se donna la mort….
Plus personne maintenant ne le critiquera plus
Plus personne n’évoquera sa manière de vivre
Plus personne ne rigolera en parlant de lui
Plus personne ne le traitera plus de « Sale Pédé »
Il chercha longtemps une solution
Il était grand il était beau il était de ses types que les filles regardent avec envient
Il ne se souvient plus exactement quand cela avait commencé,
Il se souvient juste des mots, des remarques, des regards,
Il chercha longtemps un pourquoi, une cause, une bonne raison
Il ne trouva jamais
Un mal c’était installé et avait commencé à le ronger de l’intérieur
Lui prenant petit à petit tous les repères de sa vie
Il chercha longtemps comment faire
Il chercha à s’en sortir
L’important ne l’était plus
Il avait un travail intéressant
Une maison agréable, qu’il avait imaginé tout seul
Il jouait de la musique, peignait des tableaux
Il faisait le ménage, savait cuisiner
Il repassait, faisait sa lessive
Organisait sa vie, n’était pas à découvert
Il était responsable, adorait l’humour
Il était demandé par beaucoup pour son agréable compagnie
Il était franc et volontaire, utilisant toujours un mot gentil
Il pensait aux autres et était généreux
Il était des ses types que les entreprises payait chère pour ses compétences
Mais il n’en pouvait plus, il était arrivé au bout
Ce fameux jour il pris une feuille, il pris un crayon
Ecrivit quelques phrases sans les corriger
Posa sa feuille, alluma la musique
Dalida chantait comme d’habitude le volume à fond
Il pensa ne plus avoir le choix
Il crue que plus rien n’avait d’importance,
Sans goût sans envie, il se sentait vide de tout
Alors, il fit un ultime geste, pour tout arrêter
Et il se donna la mort….
Plus personne maintenant ne le critiquera plus
Plus personne n’évoquera sa manière de vivre
Plus personne ne rigolera en parlant de lui
Plus personne ne le traitera plus de « Sale Pédé »
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