Douceur

clochette

Pompe

du net




ours SDF

lisez


Place Handicapés

Du Net

FB



Ainsi va la vie

Il est l’heure d’y aller
Le travail t’attend lève toi
Comme tous les matins
Il a du mal à se lever

Les yeux presque collé
Il se lève, baille, s’étire
Et sous des mots d’amour qui pousse
S’habille, se prépare

Petit déjeuner de prince,
Pas un mot le matin
Petite cuillère à droite, tasse à gauche
Surtout pas de couteaux, surtout tout toujours à la même place

Et la chaise rangé sous la table
Sinon il ne s‘asscira pas
Rythme ou rituel il y tient dur comme fer
Sinon ça va barder,

Il est le seul fils de la famille
Il n’y en à pas deux comme lui
Il se présente facilement
A qui veux bien l’entendre

Une fois deux fois mille fois
Il ne se lasse pas de se présenter
Et possède deux trois phrases comme ça ça lui suffit à lui
Qu’il maîtrise si bien et qui lui sert pour tout dialogue

Il a souvent les yeux remplie d’expression mélangée
Où seul un spécialisé ou ses parents y lisent des sentiments
Il se balance souvent d’avant en arrière, le rythme régulier de sa vie
Il se mord les doigts, secoue sa main, et bave des fois

Il aime écouter de la musique, le chocolat, et les câlins,
Quoique l’on pense il est toujours là
Et sans jamais rien demander, il attend souvent
Et se fait encore apeller l’enfant même à 24 ans

Son corps vie les étapes de sont ages
Lui se fou complètement de l’age que dictent des soit disant sages
Ses désirs se cache des fois sous des traitements
Mais il parait qu’il joue quand même avec, l’affreux

Il avance ainsi à petit pas
Des petits pas pour nous seulement
Mais nous savons bien qu’il na pas le temps
Et que bientôt il sera sans parents

Alors c’est pour ton bien, tu le sais
Que demain tu ira vivre dans cette établissement spécialisé
Loin de chez toi, et alors ?
Et même si tu ne comprends rien, mon petit

Ainsi va la vie…. même la tienne…

Souvenir


C'était aujourd'hui

C’était aujourd’hui
Tu m’as salué
Tu m’as parlé
Tu m’as confié
Sentiment d’inquiétude
Sentiment d’impuissance
Et le doute c’est fait expression
La vie n’est pas belle
C’est ce que l’on en fait qui la rend belle
C’était aujourd’hui
Tu m’as salué
Tu m’as parlé
Tu m’as confié
Sentiment de confiance
Sentiment de sympathie
Et une larme c’est fait l’expression d’un doute
C’était aujourd’hui
Tu m’as touché
Tu m’as troublé
Tu m’as gêné
Sentiment de gratitude
Sentiment de complicité
Et le sourire est pour moi
La vie n’est pas belle
C’est ce que l’on en fait qui la rend belle
C’était aujourd’hui
Il n'y a pas plus de mots que de phrases
Crois en toi avant de croire en l’autre
Ne sont qu’expression et vocable
Mais
La vie n’est pas belle
C’est ce que l’on en fait qui la rend belle
Et moi je garde un sourire …pour toi
Et pour aujourd’hui,
Merci…mon infirmière

Phasme


Anémone de mer



Anémone de mer de type Allium Porrum de la famille des Liliacées....Ne vous trompé pas


S'en trouver une gentille

Quoique l’on fasse elles sont partout
Vivant des vies féminines, masculines, familiales,
Elles traversent le temps et s’affiche sous toutes les modes

Maltraité par moment, salis par d’autres
Elle ne se cache plus et s'étale
De la plus petite à la plus grande, toute se savent utile,
Alors elles vivent des vies, de toutes sortes…

Car il y a les coquines qui glissent la nuit
Les affreuses qui boudes

Il y a celle que l’on tire (désolé)
Il y a celle qui préfère être bordé
Il y a celle qui s’étale de tout leur long
Celles qui prennent toute la place

Il y a les fraîches qui vous réveille
Et les biens chaudes que l’on garde contre soi
Celle qui vous recouvre entièrement
Et celle qui reste en boules

Il y a les légères, amusantes, au goût du jour
Et il y a celles qui sont à la mode, et qui joue avec nos envies
Il y a celle qui sont indémodable, les passent partout,
Il y a celle qui ne vous quittera plus, pensez-vous
Et il y a celle qui a des trous, mais on s’en fout

Il y a les grandes, familiale et la petite pour un gentil célibataire
Il y a les défraîchis, inséparables
Et il y a les écolos, à plumes,
Il y a les modernes, synthétique
Et il y a celles d’antan, qui ont vécu

Il y a celle qui commence, qui sent quand même le magasin
Et celle qui prends ses aises, avec ou sans alaise
Il y a celle qui vous laisse à découvert
Et il y a celle qui apaise vos nuits

Il y a celle de môman, celle du premier achat avec Jean
Et il y a celle qui gratte
Celle qui se passe
Celle que l’on réclame
Et celle que l’on frappe

Il y a des couettes à pois d’autres à rayures
Avec un gros cœur ou austère

Il y a des couettes pour tous les goûts toutes les nuits
Des couettes d’été et des couettes d’hiver

Alors ne tirons pas trop sur la couverture
Laissons les couettes vivre libre…
Et venir à nous !

être moche

Petit frère de la lune

Des moutons en ville ? mais oui !






Moutons moderne... et leurs copains ici : http://www.ycar.biz/

Bonjour

- Bonjour, je m’appelle Azel, c’est moi qui vais m’occuper de toi maintenant.
- Ravi de faire ta connaissance, hem, très jolie ta maman !
- Non, ton papa travaille !
- Fais ton rôt, tu vois bien que ta mère te le demande !
- N’avale pas cette clef !
- Lâche ce fil électrique !
- Eh Eh oui, j’aime bien ce sourire, continue !
- Dis lui « papa », allez, dis lui maintenant !
- Tire lui les cheveux …t'as vue c’est ça énerver l’autre, il peut frapper aussi, ça pique un peu non ?!!
- Attention les escaliers !
- Attention là, agrippe toi vite !
- Jolie ton école, rassure toi j’suis toujours là !
- Non ne suis pas ce monsieur, cours vers ta maîtresse !
- Je ne comprends pas pourquoi tu pleures ?
- Comédien va !
- Allez demande, plutôt que prendre !
- Dit stp ! dors c’est l’heure !
- Marche sur le trottoir !
- Attention le chien, ne tire pas dessus !
- Mais ne réponds pas à ton père comme ça !
- Comment ça tu veux plus d’argent ? Si c’est pour t’acheter des trucs en cachette, c’est pas bien ça !
- Fais tes devoirs, …oui en jouant si tu veux !
- Et si tu relisais la question, calmement,
- Dehors ? cette nuit ? n'y pense même pas !
- Ca sent le gaz, préviens quelqu’un vite !
- Si tu tapes sur la télé elle peut casser !
- Raccroche, quelqu’un essaie de te joindre !
- Tourne à droite ! calme-toi !
- Ne roule pas si vite, pense au passager, c’est pas encore l’heure !
- Appelle ta mère ça lui fera plaisir !
- Donne-lui des fleurs !
- Attention tu perds ton portefeuille !
- Tes clefs sont là, ne les cherche plus
- Alleeez embrasse la t’en meurs d’envie
- Salut Yttel, comment allez vous tous les deux ?
- Tu parles, le mien m’écoute jamais et quand il parle de nous ?!! il rigole !
- Tu es le plus beau, va décroche ce job !
- N’oublie pas ce rendez vous !
- Joli vraiment très joli ton mariage !
- Tourne-toi, là, derrière, on te regarde !
- Oh ?? tu vois ? c’est une fille !!
- Ha bonjour, moi c’est Azel et vous ?
- Tes enfants ont besoin de toi, laisse ton travail !
- Je suis désolé pour ton père !
- Mange pas trop de gras, …ni trop de sucre !
- Attention à l’escalier !
- Attention agrippe toi vite !
- Oui rassure ta femme, elle t’aime toujours autant mais dis lui que toi aussi, rappelle lui encore !
- Tes enfants s’en vont, c’est fantastique, ne sois pas déçu c’est mieux, ils ne sont pas si loin tu vois
- Ça sent le chaud !
- Tes lunettes sont là !
- Ne monte pas sur l’échelle !

- Non, ne pleurez pas il n’est que mort… !

- C’est toi ?, oui, c’est moi, content que tu puisses me voir, viens avec moi, làààà ça va, sois tranquille.
- Regarde le grand type là, tu vois ? c’est mon patron, c’est Pierre, vas y il t’attend, …, moi ?
- Non moi je redescends, un nouveau boulot oui ! !! Vas- y va !

- Ah au fait !! Adieu !

Sortie..




ou quand la nature veut sortir en ville !!!

En route

Ils sont partis sur le chemin, doucement sans se retourner
Ils avaient décidés de ne rien dire
Ils n’ont rien dit
Et lentement les voilà presque cote à cote
Le soleil n’est pas encore levé et ils avancent d’un pas décidé

Trois hommes
Trois bonnes raisons

Après avoir observé, regardé, scruté et étudié, après avoir manipulé, ordonné, grogné puis recommencé, ils en étaient arrivés à la même conclusion.
Ce qui les poussa, ensemble, à prendre le même chemin, à prendre la route ensemble.
Riche de leurs expériences ils avaient rassemblées quelques affaires, sans perdre de temps
Ils avaient prévenue leurs familles : «serait rentré avant le printemps»
Et ils étaient partis, « folies !...»

Trois hommes
Trois bonnes raisons

Pourtant ils savaient au fond d’eux même qu’après leurs voyages plus rien ne serait comme avant, ils sentaient au plus profond de leurs êtres qu’au bout de leurs voyages tout serait différent.
Mais pas un seul de ces trois hommes ne savait ce qui les attendaient, pas un seul n’était préparés.
Le soleil allait se lever, "vite avançons encore un peu".
S’ils étaient honorés, respecté, envié, ils l’étaient comme des hommes qui ont tout donné, sacrifié, pour un empire, un royaume, un peuple.
Considérés pour les uns comme des Dieux, pour d’autres comme des Alchimistes, pour d’autres encore comme des Sages, ils étaient Rois. Rois de leurs Royaumes, de leurs savoirs.
Ils passaient maintenant pour des fous, tout quitter, de nuit, mais pourquoi ?

Trois Hommes
Trois bonnes raisons

Un seul cheminement
C’est ainsi que de nuit, pour suivre les étoiles, une étoile, Nos trois hommes allaient, sans le savoir, traverser les âges et rentrer dans l’histoire.


Guidé par une bonne raison, du plus profond deux mêmes, convaincu…




Du Net

est ce toujours une vue de l'Esprit ? un truc impossible?

la réponse

Voilà maintenant quelques mois que cela avait commencés
Il était venu par ici par hasard
Sans trop y croire, sans se douter il avait lancé quelques mots, au hasard,
Et un jour il y eu des réponses
La bas de l’autre coté quelqu’un répondait à ses messages
Il n’osait y croire
Et doucement patiemment, il continua à lancer des mots, des phrases
Et dans l’euphorie il se mit à écrire plus de mots, plus de phrases,
Il se mit à écrire des textes…
Et les lanças…
Les réponses continuaient à lui parvenir
Des réponses pleines de tendresse, des réponses remplient de conseils
Il soupira mille fois mais jamais ne s’arrêtais d’écrire
Continuellement il revint voir si des messages arrivaient
Il en arrivait encore, et encore…
Quelqu’un là bas, de l’autre coté, semblait apprécier
Quelqu’un là bas semblait avoir la même sensibilité
Et il y eu, un jour, un peu plus qu’un message, un peu plus que des mots
Il y eu une impression, puis une sensation,
Il y eu un partage, cette chose incroyable
Tout cela était parti de simples mots, ils étaient devenus aujourd’hui bien plus
Les réponses étaient maintenant chaleureuses, elles semblaient vouloir du bien
Il se laissa faire et découvrit un univers magique, virtuel où vivait une fée
Elle était dans une bulle rose, une bulle parme, une bulle terriblement féminin
Quelqu’un las bas ni tout à fait inconnu ni proche arrivait à partager des moments fort, profond, complice…
Il redoutait maintenant un voyage, un déménagement, un changement de situation, une nouvelle affectation.
Il redoutait ce jour où il n’y aurait plus de réponses
Il avait peur de ne plus sentir son cœur battre plus vite à chaque découverte de réponses
Quelqu’un là bas, pensait peut être la même chose
Il imagina le monde de là bas, il imagina franchir la séparation, passer de l’autre coté
Il imagina tellement fort qu’il se réveilla
Il ouvrit les yeux, des étoiles roses et parme scintillait dans ses yeux, il frotta ses paupières et les étoiles diminuèrent, puis, disparurent…
Il soupira. Un rêve, c’était un rêve….

Il se leva et repris le court de sa vie réel, il n’était passé de l’autre coté de rien, il n’avait jamais quitter cette endroit.
Cette idée le rendit triste, et il commença à déprimer.
Cela dura un petit moment jusqu’au jour où,dans sa boite aux lettres, arriva un petit paquet, un livre…

Il y trouva des mots, des phrases, des textes…
Tous signé de la même personne : la Fée Parme
Et sur la première page il pouvait lire un remerciement avec sont nom.
Depuis, il c’est remis à soupirer, à écrire et à vivre…
Il avait retrouvé le sourire.


Le "Schweissdissi" d'Yves Carrey


Vous allumez s'il vous plait ?

Il c’est levé, comme souvent, comme bien souvent
Il a levé son bras et a commencé à marcher
L’obscurité, ce noir, il le connaît, c’est tout les jours pareils
Mais là, aujourd’hui ça l’agaçait
Il quitta son lit pour aller vers la porte
Ses orteils allèrent tapés une chaussure, il pinça ses lèvres
Tout en continuant dans ce noir incroyable il se cogna le front à la porte resté ouverte
Il retenu un crie pour ne pas réveiller tout le monde
Malgré cela il continua dans le couloir, sa main sur le mur il oublia que le meuble était aussi près et son genoux droit allait s’en souvenir, il aurait du s’en souvenir
Une fois dans la cuisine, après avoir cogné et bousculé presque chaque meubles sur son passage et pour la millième fois, il chercha du bout des doigts le placard avec les verres, « Mon Dieu ce noir », il cassa deux verres sur le plan de travail, deux de plus, se dirigea vers le robinet, une démangeaison sur l’index lui fit penser que peut être il saignait, Il se remplie un verre d’eau, et bue enfin, dans ce noir, dans le noir …

Après avoir installé une puce à l’intérieur de son crâne il lui suffisait d’appuyer sur cette drôle de télécommande pour enfin faire de ce noir, un jour…

C’est ce qu’il fit, il se vit du coin gauche de la pièce, c’est à cet endroit que la caméra était placé, il pu se voir et enfin avoir la vision de la pièce avec l’emplacement de tous le meubles, Il leva la main et vis qu’il saignait, et ce, malgré les couleurs ternes parce que le cerveau n’analyse pas toutes les couleurs de la caméra. Il pu enfin se voir, la forme de son corps qu’il n’avait jamais vue en 35 ans, il pu enfin voir sa tête, il pu enfin voir et se voyait déjà apprendre à lire
Voir, oui voir, il était sorti du noir

Vous allumez s’il vous plaît ?

Voilà merci, vous venez d’assister à un spot de promotion de la société « ingénudical » spécialisé dans l‘étude et la réalisation de support technique basé sur le développement de l’« antébios
Ingénudical travaille depuis 80 ans dans la recherche et à mise au point le moyen de contrôler par une puce certaine zone du cerveau endommagé, atrophié ou non développé. Son champ d’action est multiple et vaste parce que le potentiel d’exploitation est énorme : Défense National, Armée de l’Air, Marine National, mais également et surtout le secteur médical au sens large : chirurgie, cancérologie, centre de réadaptation fonctionnel, Institut spécialisé,…

Ingénudical c’est fortement impliqué dans la recherche pour combattre le cancer, les maladies mortelle, le Sida …etc

L’exemple que vous venez de voir est appliqué à une personne malvoyante de naissance. Cette puce implantée sur la partie postérieur du cortex occipital agit directement sur les lobes concernés, et favorise la circulation des axones, information traité par le cerveau comme celle émanant de l’œil de la personne elle même.

Les possibilités d’exploitations sont bien entendu multiple…

Il a fallu 80 ans de recherche pour mettre au point ce produit révolutionnaire qui va faire changer le monde et ses habitants, seulement il lui reste 79 année de travail avant d’arriver à ce résultat, parce que la société Ingénudical fête sa première année d’existence, ce n’est donc pas pour demain que l’antébios sera installé, mais nous ne désespérons pas, nous avons du courage et c’est pourquoi en l’absence d’aides de l’Etat et de toutes formes de fond, nous essayons de trouver les finances qu’il nous faut dans la vente de produit marketing pour particulier et pour les entreprises….

Nous allons faire un carton… !



Du net





du net




Du net




Du net
A trop réfléchir l'utile on peut découvrir l'inutile...



Désolé

La nouvelle frappa comme un marteau
Un bruit sourd qui résonne dans les graves
Il c’est éteint, c’est fini
Que Dieu prenne soin de lui
Je suis désolé
Ridicule pensa t il en regardant ses mains
Impossible c’est impossible
Tout allait bien
Il refusa tout bonnement cette mort
« Je suis désolé »
Il se tourna mais réussi à peine à bouger
Quelque chose clochait
Quelque chose n’allait pas
Ce n’est pas normal
« Je suis désolé »
Une fatigue monta de plus profond de lui….
Un poids ce fit de plus en plus présent
Une gène se développa
Son sang semblait ralentir il le sentait…
« Désolé »
Il en avait conscience pourtant, il se sentait abandonné par sont propre corps
Il entendit une petite voix, toute petite là bas
Qu’est ce donc ?
Quelqu’un l’appelait mais ou est ce ?
« Je suis.. »
Une énorme lumière l’aveugla
Et disparue
Une légère pression sur son cou, quelque chose sur son cœur
Il sentait bien tout cela, Mais pourquoi ?
Ca ne collait pas « je suis désolé ça ne colle pas »
Il sentie ses mains attrapé par d’autres mains
Il sentie des larmes tomber sur sa peau
Il ne comprenait plus rien, il était perdu
Mort, décédé, trépassé, disparu… tué ???
Et il entendit encore cette petite voix, mais que dit elle ?
Un arrêt vital, une lumière et s’il était vraiment mort ?
Le son sourd lui parvenait par bribes il ne comprenait rien
Et si c’était un ange qui l’appelait, et s’il était vraiment mort ?
Et d’un coup un mot le frappa comme un marteau, un simple mot qui traversa l’impossible : « Papa !! »
C’était sa fille de 6 ans qui pleurait et qui l’appelait encore et encore
Et il sentie que quelques chose ou quelqu’un essayait d’éloigner ce son familier, sa fille…
Et dans un dernier ressort il voulu crier de la laisser tranquille…
Et une alarme se déclancha
Trois, quatre peut être cinq blouses blanches débarquère en trompe
On cria, on s’agitât
Mon Dieu
« Où est ma fille ? »
« Je suis désolé monsieur »
« Mais on va d’abord s’occuper de vous, vous verrez votre fille très vite »
« Vous revenez de loin vous savez !»
Il avait retrouvé un soupçon de vie grâce à cette petite voix qui avait franchi le voile
De ce soupçon il en avait fait bien plus…
Il avait retrouvé une vie, la sienne, il n’était plus mort…
Et en serrant sa fille aussi fort qu’il le pouvait contre lui, il présenta ses excuses :
« Je suis désolé mon ange… comme je suis désolé …»
Peuvent ils s'entendre ? ou est-ce un non sens ?



Bien caché derrière un arbre....



Savez vous pourquoi les poissons ne volent pas ?
Sinon ils rouilleraient !

un carton

C’est l’histoire d’un carton
Un tout petit carton
Il a été appelé pour un déménagement
Un rapprochement d’amoureux avait-il comprit
Tout excité de servir enfin
De pouvoir partir comme les gros qui rigolent tout le temps
Il trépignait,
Petit carton se prépara comme un grand
Il avait mis son plus jolie scotch, avait plié correctement ses rabats
Et avait révisé les premiers gestes en cas de chute
Il souriait bêtement et trouva maintenant le temps longs
Il se prenait pour un grand, un de ceux qui portent des livres
Se voyait remplis à ras bord
Imaginais les mains des hommes le passer l’un à l’autre
Petit carton se croyait fort
Il en voulait…
Mais il allait déchanter, lui qui voulait être utile, servir coute que coute
Et plier sous la charge
Il ne comprit pas pourquoi il était mis de coté la sur cette table
Il se fâcha de voir tous ces cartons s’empiler encore et encore
Il y en avait partout, des moyens, des hauts, des grands de toutes tailles
Des qui rigolait comme des gros et se moquait de lui
Et lui, il attendait encore
Il ne saisit pas ce qu’il faisait là
Et il se mit à avoir peur d’être oublié
Petit carton c’est mis à avoir le blues
Et d’un coup il se sentie soulevé
Enfin il allait servir
Doucement on lui donna une autre boite
Elle fut calée comme si c’était un trésor
« N’importe quoi » pensa t il
Même si cette boite est très belle pourquoi doit-il l’emballer ?
Il fut manipulé comme s’il était très important, lui aussi
Trouva cela très agréable
Il saisi a cet instant cette dimension spécial qu’on lui donnait
Le dernier carton parce que le plus précieux,
Mais bien sur
Il comprit que cette boite que l’on chouchoutait
Cette si jolie et charmante boite
Que l’on calait avec soins, n’était autre qu’un écrin
Une des plus belles raison d’un déménagement
Il sourit
Sentie sa fierté monté
Et laissa passer un petit rire qui amusa tout les cartons
Et fit rougir l’écrin
Il venait de trouvé son Bonheur….

Une belle chose

Huit heures qu’il était là
Huit heures sans bouger
Il n’avait jamais pensé en être arrivée là, aussi loin
Lui qui était toujours sûr de lui, responsable de ses actes
A l’image d’un roc que peu de choses sinon rien ne pouvait ébranler
Il avait plein de convictions plein de principes
Mais là, doucement, les choses n’étaient plus si exactes
Le paysage magnifique s’étendait sous ses pieds il aurait pu se sentir comme Dieu au dessus du monde ce n’était pourtant pas ce qu’il ressentait.
Mais pourquoi avait il prit à gauche ?
Pourquoi ne pas avoir suivie le sentier ?
Ce n’était pas un Sens interdit alors il s’était autorisé à sortir de la piste avide d’une bonne vue
Pour lui, juste pour lui, n’écoutant que ses envies de l’instant présent.
Il commençait à croire que certaines choses devaient se produire comme une évidence
Un pas, un seul pas à fallu à tout changer : un équilibre pourtant incontestable jusque là
Et il a glissé
Un choix, un simple choix qu’il avait fait en toute connaissance de cause
Et ce fut la chute, pourtant improbable
Une chute importante, grave, à plus de plusieurs mètres vers se vide qui lui apparu comme sans fond

Et cette corniche providentielle entendit se crie d’homme tombant et lui offrit un morceau de rocher comme simple secours
Provoquant inévitablement un choc d’une grande violence laissant sans connaissances cet homme trop sur de lui
Le soleil s’en amusa et fit disparaitre la moindre trace d’ombre rendant la corniche chaude et rose
Tout le monde lui en voulait, la chaleur devint vite écrasante
Il gisait là par terre, seul, sans comprendre ce qui lui arrivait
Et doucement sont sang se mit à couler, puis survint une extrême douleur dans toute la jambe droite, et sa cuisse se mis à gonfler, et a gonfler encore.
Pris de panique, il se mit à crier, à hurler à l’aide
Rien, personne, aucune réponse ne lui parvint
Il finit par tourner de l’œil et perdit connaissance

A sont réveil le sang avait cessé de couler, mais il ne pouvait se lever ni bouger
La peur d’y rester, une mort bête et stupide
La peur de finir oublié perdu, seul, tout seul

Doucement la douleur lancinante devenait insupportable,
Mais pourquoi avoir prit à gauche, et pourquoi s’être extasié devant se paysage magnifique
Allongé par terre son tee shirt noué autour de sont fémur apparent, il était prisonnier sur cette corniche à plusieurs mètres d’altitude, prisonnier de ses craintes d’y rester, de sa peur de n’avoir pas fait les bons choix dans sa vie.
Car là, incapable de s’en sortir, immobile, il ne faisait qu’une chose : penser
A ses amis, sa famille, ses gouts, ses préférences, ses réflexions, ses choix, ses amours
Tout absolument tout était comme broyé par une raison déraisonnante
Celle d’une terrible remise en cause

Il avait perdu beaucoup de sang, il ne savait pas s’il allait s’en sortir
La douleur apparaissait terrible frappant sournoisement et le faisait souffrir, et disparaissait d’un coup par moment
Il n’avait bien sur prévenue personne de son parcours, « pourquoi faire ? » N’avait pas prit son téléphone portable, « inutile », et n’avait pas signalé son intention de se balader seul sur des hauteurs que le commun des mortels emprunte avec un guide.
Il n’avait pas pris en compte le fait qu’il n’était pas tous seul, de toute sa vie il n’avait jamais vue ce monde autour de lui, tous ces gens, et maintenant il voudrait bien que le monde le voie, l’aide, le sauve….

Il voudrait maintenant revenir en arrière, ne jamais avoir été imbu de sa personne, être loin de l’égoïsme qui le caractérise, de cette prétention qui lui colle à la peau,
Il voudrait vivre, oui vivre….et il se mit à prier le ciel, que quelqu’un vienne, par pitié….

Il jura même qu’il changera de vie si…

La lumière l’aveugla et il pensa que c’était la fin, il avait terriblement chaud, il ne sentait plus rien, et le bruit d’un rideau le fit sursauter !
Un rideau ?
Une infirmière venait de fermer le rideau, pour cacher le soleil
Il réalisa qu’il était en vie, quelqu’un quelque part l’avait entendu
Une larme coula sur sa joue, une première larme de sa toute nouvelle vie
Car il fit un choix de plus, un simple choix, celui de changer de vie
Et de faire en sorte quelle devienne, quoiqu’il arrive : une belle chose...


Du net

Sans Fins

Il est des fois des histoires
Douces, belles…
Il est des fois des histoires
Affreuses, incroyables, sordide…
Il est des fois des histoires
Sans queue ni tête, à l’envers, ou avec code, indéchiffrable…
Il est des fois des histoires de gens, de nous,
Touchants, proches, simple…
Il est des fois des mots, des phrases, des paragraphes…
Des morceaux de vies,
Il est une fois, nous, vous…
Plusieurs fois…

Il était une fois une histoire
De cents écrivains internautes sur un seul morceau de leur site
Gribouillant, raturant, écrivant, livrant des tranches et des tranches de vie
Virtuel, réel…
Des fois en mille morceaux,
Des fois en entier, comme leurs auteurs…

Il était une fois, encore et encore, éternellement…
Il était une fois…
Il était…

perceuse ?


passage


il me sied

Le réveil sonna

Le réveil sonna une fois de plus
Il était l’heure
Chaque matin la même histoire
Se lever sans faire de bruit pour ne pas la réveiller
Pour ne pas les réveiller
Chaque matin le même train-train
Se laver sans perdre de temps, se raser s’il le faut, s’habiller

En une demie heure il est prêt, comme toujours
Sont café dans la tasse il boit en silence, comme toujours
Trois sucre et pas un de plus, et pas un de moins
Un croissant industriel
Et déjà il pense à ce qu’il va faire
Chaque matin de chaque jour se ressemble,
Il en oublis des fois le jour qu’il est

Chaque matin pour lui est encore la nuit pour d’autres
Ce silence exceptionnel, tout semble vivre au ralenti
Cet étrange son de la nuit, il entend plus loin qu’il ne pourrait le faire en plein jour
Voilà maintenant 30 années qu’il faisait cela
Voilà maintenant 30 année de matin qu’elle c’était installé
C’est une histoire qui roule, un rituel d’aménager, d’ancrer
La routine
Telle est le nom que bien des spécialiste lui donne
La terrible routine que tous dénonce, mais que lui chérie
Lui et tous ses collègues de l’usine, de la « 512 »
Cette routine qui le protège, et l’aide à tenir

Il n’auras connu aucun levé des ses enfants
Il ne saura pas ce que c’est que de prendre son café en famille
Il ne se doute même pas que de quitter ses enfants à l’école peut être si bon
Il ne connaît pas le stress des matins retard, le sentiment d’oublier un truc
Le partage de la salle de bains,

La routine, un mot qui sonne comme des vacances,
Sur le rythme de sa vie, amusant
Elle l’a amener loin dans sa vie
Il lui doit ses 30 année de salaire, sa maison, son équilibre
Il lui doit ce qu’il a construit penses t il
Il lui doit d’avoir tenue sur cette chaîne, de nuit toujours
Il n’aura jamais autant été fidèle, qu’avec sa routine
Sans jamais l’ombre d’un doute

Pourtant demain sera peut être différent
Réduction de personnel, coupe de budget, restructuration, évolution des postes
Des termes loin, très loin de sa petite routine à lui
Des termes qu’il ne peut comprendre, qu’il ne veut entendre
Et qui le font craindre et avoir peur pour l’avenir

Alors demain sera certainement différents pour lui
Car pour se protéger encore et encore il fera un choix
Désormais, dans sa routine, il inclura une incertitude
Sur son avenir, sa place dans la boite, sans vouloir y croire
Et espérera qu’il passera à travers,
Et que sa routine ne sera jamais touchée,
Pourvu qu’elle ne le soit jamais,
Non, jamais….

Le Poids

La nuit était tombée depuis longtemps
Il était prêt, Il attendait
Personne, toujours personne
Il regarda la lune, elle le fixait, vive
Il avait un mauvais pressentiment
Soudain, l’équipe de protégés sortis des bois,

Du retard, des soucis sur la route, bon
- Mais, vous êtes plus que prévue
- 9 je n’ais que 9 places, vous êtes 15
- Bon sang…

Il réfléchit a toutes allure, ça n’ira pas pensa t il
Il avait dit 9, ça colle pas on est trop
On n’y arrivera jamais, c’est trop lourd

Il fit embarquer tout le monde, vite il fallait faire vite
Pas questions d’en laisser derrière nous
Les pieds dans l’eau il poussa l’embarcation, sauta, et pris les manœuvres
L’embarcation allait coulé, ne pas s’affolé, essayer.

Avec du mal, très doucement ils avançaient
Pas assez vite, ce n’est pas assez vite
Un lueur apparue aux lointains, et se fit menaçante
Ils arrivent, ils viennent !
Vite vite, allez plus vite !
Quel poids

Les protégés, commencèrent à avoir peur
Le mal approchait et l’on entendait déjà les cris
Le poids était vraiment trop important

Un navire tout feux éteints sortis du chenal
Qu’est ce que c’est ?
Tous tremblaient, Il semblait se diriger vers eux
Le passeur, se démenait, observant et calculant chaque moment de la situation
Anticipe, bon sang, anticipe pensait il !
On va être pris entre deux feux !
Vite vite !

Le navire les percuta légèrement, il allait trop vite
Le passeur l’arme à la main allait bondir
Sauver le plus de monde possible
Un homme se pencha en jetant une échelle
Bon sang, c’est un passeur de là-bas de l’autre coté
- Vite monter !

Le mal continua sont approche par l’arrière
Une femme, un enfant, une femme, un enfant,
Les hommes maintenant…
Le dernier allait monter quand le navire du mal emboutit la petite barque
Le passeur eu juste le temps de saisir le dernier jeune homme par la main, la barque coula…
Accroché à l’échelle de corde il tenait un homme d’une seule main
Le mal attaqua
Le passeur dans l’action, laissa s’échapper le dernier protéger qui tomba à l’eau
Il se tourna vers le haut du navire,
Un des autres passeurs le regardait et acquiesça
Aussitôt il plongea dans la direction du trou dans l’eau,

Ce fut les dernières images que le groupe eu de ce passeur…
Le navire réussie à semer l’ennemie
Et tous sauf un réussir à passer
Bien des années après, certains on recherché des traces du passeur, du jeune homme
Ce dernier avait été pris par le mal mais ne succombât pas
Il fonda plus tard une jolie famille, dont la descendance aujourd’hui témoigne encore

Le passeur quand a lui ne revint jamais sur ces rives
Il avait plongé sans hésiter mais vivait avec un poids
Celui de ce jeune homme, lâché…
Tous sauf un
Ils était 15, il en avait sauver 14
Ils étaient trop lourds
Il gardera à jamais le poids de cette perte, un homme…
Mais continua à faire passer, sans relâche,

Si il y a des jours ou le poids de nos actes semble trop lourd il y a aussi des jours où l’on arrive à sauver du monde qu’importe le nombre, seul l’acte compte.

C’est ce que lui diront ses pairs, c’est à partir de cela qu’il continuera à travailler, tel un passeur, dans l’ombre, portant ce fardeau dans un coin, sans jamais savoir qu’en fait nul homme ne fut perdu ce jours là, et qu’il ne devrait pas porter ce poids…

L’histoire est souvent trompeuse, elle diffère suivant les points de vue, il y a donc autant d’histoire que de vérité….qui sais

Du net

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